Un Jour, une Vie, un Ecrit...

Textes Libres

Le Stylo-Plume

le 24/10/2005 à 09h28

 

Voici un texte que j'ai écrit pour un sujet d'invention. Le sujet était de décrire un objet ordinaire en fesant son éloge à la manière de Francis Ponge. Dans ce texte, il y a une phrase mal construite mais j'ai décidé de la laisser ainsi. Pour ceux qui l'ignorent Melpomène est la Muse de la tragédie.


 


Simple outil d'écriture qui souvent n'arrête pas le regard, le stylo-plume exécute pourtant un ballet sous nos yeux qui ne voient pas ce magnifique spectacle.


Telle une danseuse étoile qui hésite puis peu à peu prend confiance et s'élance dans un lointain rêve où se mêlent tragédie et poésie.


Une fois, lasse, l'étoile des Muses cesse de nous guider ainsi notre main tombe dans la tropeur, attendant que Melpomène daigne jeter un oeil sur ce ballet inachevé.


Parfois, l'inspiration nous manque et nous abandonnons alors cet objet ordinaire, écho de l'imagination. Alors celui-ci pleure des larmes colorées qui jamais ne seront sur le papier. Mais ses larmes sèchent rapidement, car la danseuse reprend sa course, iln'y a donc aucune raison de s'inquiéter.

Inspiration

le 22/04/2005 à 22h22
Encore un texte que j'ai écrit en cours de français (je sais c'est pas bien mais bon personne n'écoute en cours de français).
Ne cherchez pas le destinataire de ce texte, ça me ferait plaisir.

Tu étais pour moi mais je n'ai pas su te voir. Et à chaque instant, je regrette de ne pas t'avoir vu, tu m'aimais mais je n'ai pas su répondre à tes attentes. Je suis restée silencieuse lorsque tu m'as approchée, ce silence dans lequel je me noie et dont tu voulais me sortir.
Si seulement tu pouvais entendre mes cris mais à présent tu restes silencieux et impassible à ma douleur. Je ne peux que pleurer pour cicatriser les blessures de mon Ame. Je comprends ton silence, mais j'espère qu'un jour toi aussi tu me comprendras. Mais si tu refuse catégoriquement, je comprendrais. Je préfère te savoir heureux sans moi que malheureux avec moi.

Petite inspiration

le 15/02/2005 à 16h10
Voilà ce que j'ai écrit un jour en cours de français car j'étais inspirée. (voilà Dinette maintenant tu sais ce que j'ai écrit pendant le 1/4 d'heure culturel.)

Je ne suis qu'un rêve, mes pensées s'égarent. Je ne suis plus qu'ombre et poussière. Rien de ce qui fut moi autrefois n'existe encore. Mon Ame erre en ne fesant que te poursuivre dans tes abîmes. Pardonne-moi! Pardonne à la petite fille que j'étais.

L'Ange de ma Vie

le 09/01/2005 à 15h32
Ceci n'est pas la suite de mon histoire, c'est un texte que j'ai écrit et que j'aime beaucoup. je l'ai écrit lorsque j'étais triste (en ce moment je suis souvent triste pour des raisons que j'ignore). C'est encore un texte qui parle d'Anges, je suis désolée pour ceux qui n'aime pas (vous devez avoir compris que j'adore les Anges).


Un jour, un Ange tomba du ciel, il me sourit, déplia ses ailes d'un blanc nacré et je pus voir ses yeux bleu-vert étincelaient. Dans ses yeux, c'était le monde qui se reflétait et l'on pouvait aussi voir briller les étoiles.
Un Amour fou et violent naissait en moi, un seul instant avait suffi pour m'ensorceler, une seule question désormais m'obsédait: m'aimait-il?
Je lus dans ses yeux qu'il m'aimait, alors un feu me brûla et m'envahit, c'était une douce chaleur qui me réconfortait et en même temps ce feu était ardent et vif, une brûlure sur ma peau.
Il s'approcha de moi, m'entoura de ses bras ainsi que de ses ailes, mon Ame fut alors apaisée et libérée.
Je me rendis compte qu'il était celui que j'avais toujours recherché. je fermai les yeux, ne demandant que de rester ainsi pour l'éternité, je me mis à chanter et il joignit sa voix à la mienne. Puis nos voix se turent devant la beauté du crépuscule, et nous contemplâmes la lune et les étoiles se levant peu à peu.
Je m'endormis dans ses bras mais à l'aube lorsque j'ouvris les yeux, j'étais allongée sur l'herbe mouillée.
Il était parti et mon coeur chavira, pendant toute la journée j'errais sans but, désepérée.
Au crépuscule, je compris qu'il serait toujours auprès de moi, à n'omporte quel moment. peu importe l'endroit où il se trouvait son Ame m'accompagnait.
Bien qu'on soit séparé, nos Ames seraient unies pour l'éternité.

Exercice de français

le 22/12/2004 à 13h22
J'ai écrit ce texte pour un exercice de français.


Il rêvait de partir pour le monde imaginaire de son enfance, dans ce monde où se mêleraient les anges, les fées, les elfes et les dragons.
IL pourait vivre libre, dans une maison où les soucis seraient bannis.
Le matin, il irait à la fontaine et parlerait à la jolie naïade qui y vivait. Lorsqu'il aurait terminé de lui parler, il irait au marché en chevauchant son dragon aux ailes noires et aux yeux mordorés. En rentrant, il cuisinerait et les elfes ainsi que les fées viendraient le taquiner. Son après-midi serait simple. Une sieste et un livre lui suffiraient. Il finirait sa soirée au coin du feu entouré de ses amis imaginaires.
Mais ceci n'est qu'un rêve qu'il devra quitter pour le monde réel.

Conte de Noël

le 11/12/2004 à 15h32
Aujourd'hui retournons un peu dans la joie de l'enfance et de Noël. J'ai écrit ce conte pour ma cousine, je pense qu'elle n'a pas tout compris mais elle a apprécié. Sinon je pense que ce n'est pas un des meilleurs contes de Noël.


Il était un petit garçon, orphelin. Il était étrange car il ressemblait à un gnome et à cause de cela il était rejeté par les autres.
Il s’appelait Ryan, il ignorait pourquoi cependant il adorait ce prénom. Pourtant il était malheureux, sans ami et sans famille, toutes les années se ressemblaient, pour le jour de Noël, il se retrouvait seul. Ce jour arriva mais il était d’humeur joyeuse alors quand le pensionnat fut déserté à part par La Gardienne et la Bibliothécaire, Ryan sortit habillé chaudement sous la neige matinale.

Il se promena dans la forêt qui bordait le pensionnat mais il tomba dans un ravin et s’évanouit.
Lorsqu’il s’éveilla, il avait très froid et faim, il appela à l’aide mais personne ne répondit comme il s’y attendait. Ryan commençait à désespérer, il allait mourir seul comme toujours, sans avoir connu l’amour d’une mère, le sourire d’une sœur, il ne connaîtrait jamais cela.

La neige poursuivit sa chute, il ferma les yeux sous la caresse des flocons qui tombaient sur son visage et quand il les rouvrit un esprit se tenait devant lui. L’esprit de la Neige, Algeria, était venu voir ce petit garçon. Elle souriait, un sourire d’une telle douceur et d’une telle gentillesse que Ryan fut comme réchauffé intérieurement. Mais il se posait tout de même une question, pourquoi une aussi belle personne était-elle venue le voir, lui, petit orphelin.

Algeria continuait de sourire et dit :
_ Je peux lire dans tes pensées, si je suis venue c’est pour voir un enfant de la Terre et lui faire découvrir le véritable sens de Noël et son Esprit.

Elle tendit sa main et Ryan la prit. Ils s’envolèrent ainsi tous les deux vers un pays magique où peu de gens avaient accès. Après cette longue promenade, ils arrivèrent devant une maison de bois dans laquelle un bon feu de cheminée flambait, ils rentrèrent dans la maison mais il n’y avait personne.
Au bout d’une dizaine de minutes, un ange apparut, c’était l’Ange de Noël, l’Esprit de Noël. Il dit avec douceur à Ryan :
_ Je vais te faire découvrir la joie de Noël, petit Ryan.

Ryan eut des visons. Une joie et un bonheur immense le submergèrent, pour la première fois de sa vie il participait un repas de Noël. Sous le regard bienveillant d’un homme qui pour aujourd’hui était son père, il ouvrit ses cadeaux. Il se souviendrait toujours du rire cristallin de la femme ou sa mère. Les visions s’arrêtèrent là mais le Bonheur, lui restera à jamais dans le cœur de Ryan.

Quand il rouvrit les yeux, Algeria prit sa main et ils retournèrent au ravin où il était tombé. C’était le destin de Ryan de mourir mais Algeria avait éprouvé de la compassion et lui avait montré Noël en le menant à Noël.
Elle déposa Ryan dans le ravin et lui tendit une étoile et un flocon de neige et lui souhaita un joyeux Noël. Ryan ferma les yeux avec ses cadeaux dans les mains, pour ne plus jamais les rouvrir. Il avait vécu son premier Noël et maintenant il rejoignait sa famille aux Ciel auprès de Dieu. La magie de Noël avait accompli son devoir.

le sujet

le 18/10/2004 à 14h47
le sujet était: un voyageur venu d'une autre planète découvre la planète Terre aujourd'hui. Il fait part à ses amis de son indignation devant certaines réalités choquantes.
Rédiger sa lettre et user des procédés qui vous paraissent nécessaires pour faire partager son indignation à ses lecteurs.

un sujet qui m'a plus en 4e

le 18/10/2004 à 14h43
Maelwys et Sauria
10e volcan de
l'hémisphère sud
de Mars

Terre, le 12 mars 2004 (année terrienne)

Chers Maelwys et Sauria,

Je vous écris de cette planète bleue où les gens nous ressemblent mais diffèrent tellement de nous. Il est vrai que c'est une magnifique planète où les rayons du soleil sont plus chauds que sur Mars mais il y règne un climat d'insécurité. C'est à peine si on peut sortir de chez soi sans se faire aggresser.
Comment peuvent-ils vive ainsi? Sont-ils si différents? Je me languis de Mars où tout le monde se connaît, se salue avec respect où il n'y a pas de fou qui essaie de vous tuer.Mais sur Terre à chaque fois que l'on dit "bonjour", on vous saute à la gorge comme si vous aviez dit une injure.
Les attentats qui se commettent à n'importe quelle heure de la nuit ou du jour et à n'importe quel endroit reflètent ce climat et cette folie qui incite les gens à faire n'importe quoi.
Comment prendre la voiture, le bus, le métro, le train, l'avion sans se demander s'il n'y a pas une bombe?
Comment peuvent-ils vivrent dans cette insécurité?
Comment dormir tranquil?
Comment sortir sans avoir peur pour nos amis, notre famille?
Comment doivent réagir les familles?
Comment réagir face à ces hommes qui se suicident pour tuer des milliers de personnes?
A ces questions je ne puis répondre et je les pose à vous, vous, mes amis martiens qui n'avez pas encore vu de vos yeux ces carnages et ces atrocités, à vous qui vivez en paix; je vous demande aussi si cette planète où les habitants sont sans scrupules est récupérablr.
Votre amie,
toujours fidèle à son poste
Elerinna

P.S: Je reviendrai sur Mars l'été prochain!!
A Bientôt!!!!

Description

le 18/10/2004 à 14h07
Cette chambre d'une couleur bleu pastel semblait si silencieuse mais d'un tel charme: tout comme sa propriétaire, assise à la fenêtre.Elle chantait tous les soirs, de sa voix douce et mélancolique. Et c'est dans cette position que les oiseaux, ses amis, la surprenaient, alors elle leur offrait des grains de riz, qu'ils mangeaient avec délice dans sa main.
Puis lasse de sa journée, elle s'endormait dans son havre de paix qui ressemblait à un océan. Son esprit voguait alors dans les méandrs des rêves merveilleux.
Elle possédait une immense bibliothèque et certains livres avaient l'air d'avoir été lu maintes fois.Elle aimait se plonger dans la lecture d'histoires dont la colère et la haine étaient bannies.
Mais maintenant elle reposait sur son lit d'une blancheur nacré telle l'écume de la mer.
Elle devait avoir dix ans; elle était grande pour son âge, ses longs cheveux chatains reposaient sur l'oreiller de plume ce qui la grandissait encore plus.Ses joues portaient encore la trace de ses larmes.Elle pleurait depuis maintenent trois ans la mort de ses parents,décédés lors d'un accident de voiture. Son teint d'une pâleur extrême reflétait sa discrétion et sa douceur. Elle ressemblait à une naïade sortie des eaux.
Le matin quand elle se réveillait, elle souriait au soleil et ses yeux vert éméraude pétillaientde joie et sa mélancolie l'abandonnait.
le scintillement de ses yeux était une étincelle de bonheur pour sa tante.
On l'avait surnommé "l'Etincelle" pour la douceur de son regard et la pétillement de ses yeux mais elle refusait ce surnom car elle ne voulait pas être mise en avant, elle fuyait le regard de ceux qu'elle ne connaissait pas et on avait tendance à oublier sa présence quelque soit le lieu où elle se trouvait.


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