Un Jour, une Vie, un Ecrit...

La Pierre et le Sabre

le 25/12/2004 à 22h11
Bon et bien aujourd'hui 25 décembre, je vous présente un livre qui n'a rien à voir avec Noël, "la Pierre et le Sabre d'Eiji Yoshikawa.

Je n'ai aucune envie de vous faire un résumé de l'histoire, je vais simplement vous dire que ce livre est le déroulement d'un apprentissage de samourai et que je l'ai préféré au Clan des Otori bien qu'on ne puisse pas comparer. Ce roman fait 800 pages et il a une suite tout aussi longue "la Parfaite Lumière" dont je n'ai pas aimé la fin.

Bonne Lecture bien que je n'ai pas du vous inspirer sans un résumé mais je suis fatiguée en ce moment, vous avez de la chance que je vous écive un article.

Exercice de français

le 22/12/2004 à 13h22
J'ai écrit ce texte pour un exercice de français.


Il rêvait de partir pour le monde imaginaire de son enfance, dans ce monde où se mêleraient les anges, les fées, les elfes et les dragons.
IL pourait vivre libre, dans une maison où les soucis seraient bannis.
Le matin, il irait à la fontaine et parlerait à la jolie naïade qui y vivait. Lorsqu'il aurait terminé de lui parler, il irait au marché en chevauchant son dragon aux ailes noires et aux yeux mordorés. En rentrant, il cuisinerait et les elfes ainsi que les fées viendraient le taquiner. Son après-midi serait simple. Une sieste et un livre lui suffiraient. Il finirait sa soirée au coin du feu entouré de ses amis imaginaires.
Mais ceci n'est qu'un rêve qu'il devra quitter pour le monde réel.

Le Journal de nos Pensées

le 19/12/2004 à 22h36
Le Journal de nos Pensées est le recueil de poèmes écrits par les 3e6.
Je sais vous n'êtes pas forcément dans ma classe, ni dans mon école, peut-être encore moins dans ma ville et qui sait peut- être pas en France, vous n'en avez rien à faire de ce recueil.
Mais je vais quand même vous raconter sa formation. Notre professeur de français a décidé que nous écririons des poèmes écrits sur un thème choisi par le groupe. Le poème que j'ai écrit avec mon groupe est celui que j'ai mis un peu plus bas.
Parfois, nous étions en manque d'inspiration, la formation de ce poème fut un peu laborieuse car à la dernière séance d'écriture nous n'avions que trois strophes d'écrites mais finalement nous y sommes arrivées.

Dixième Partie: Algeria

le 19/12/2004 à 17h49
Les larmes sont le sang de l’Ame. Mon Ame saigne et pourtant il y a toujours une lueur d’espoir dans le doute et le désespoir.
Nous sommes des étoiles chargées d’éclairer les autres lorsqu’ils sont dans les ténèbres et désespérés.

Des étincelles bleues me reliaient donc à Elurin. Je pensai que cela accéléra sa Mort, je cherchai donc tout pour arrêter cela. Mais rien n’y fit. Je commençai vraiment à désespérer quand tout à coup une lumière blanche m’aveugla et une jeune femme apparut.
Elle était très belle, sa peau était d’une blancheur nacrée, ce qui faisait ressortir ses yeux bleu océan et ses lèvres fines de couleur rouge sang. Un magnifique diadème givré était posé sur ses longs cheveux blancs avec des reflets bleus.
Lorsqu’elle me parla, sa voix chanta comme le cristal :
_ Je suis Algeria, un Esprit originel. Ne t’en fais pas, ces étincelles bleues sont tes pouvoirs de guérison. Elurin ne mourra pas si tu le guéris à temps. Concentre-toi, nous parlerons plus tard.

Je me concentrai donc sur la guérison de la blessure d’Elurin. La blessure se referma peu à peu et Elurin respira plus calmement.

Algeria reprit :
_ Tes pouvoirs magiques sont tirés des éléments qui forment ce monde, l’eau, le feu, la terre, le vent, les métaux et la lumière. A l’aube, tu as emmagasiné une très grande énergie et l’émotion de voir Elurin dans cet état a provoqué tes pouvoirs de guérison. Tu dois apprendre à contrôler tes pouvoirs car s’ils réagissent à tes émotions les plus fortes le pire peut arriver.
_Je sais que j’ai encore de nombreuses choses à apprendre. Cela va sûrement être long mais si on peut sauver la Terre de cette manière alors cela vaut la peine.
Vous m’avez dit que vous étiez un Esprit originel, pardonnez ma question mais qu’est-ce que c’est ?
_ Les Esprits originels sont des esprits qui vivent pour contrôler la nature. Je suis l’un des esprits de la Neige. Nous sommes nombreux dans ce rôle mais nous sommes invisibles aux yeux humains.
_ Pourquoi êtes-vous venue ?
_ Parce que toi et Elurin, vous veniez souvent me voir et jouer avec ma neige. Vous êtes mes amis et je ne vous abandonnerai jamais. Si jamais tu as besion de mon aide, invoque moi, en prononçant trois fois mon nom.

En disant cela, elle disparut comme elle était venus.
Elurin s’éveilla en douceur et demanda :
_ Que c’est-il passé ? Pourquoi ne suis-je pas mort ?

Sans répondre, je lui sautai au cou et je recommençai de pleurer.
_ Arrête ! dit-il. Tu m’étouffes !
Il éclata de rire en me regardant. Même aujourd’hui j’ignore toujours pourquoi.
_ Allez ! Petite sœur, raconte moi tout !
_ Eh bien ! Lucie m’a dit que tu voulais me parler, alors j’ai essayé par télépathie mais ça n’a pas marché, donc je suis venue te voir, et j’ai eu des visions. Puis mes pouvoirs de guérison se sont déclenchés et Algeria est venue me parler. Et enfin tu es revenue à toi.
_Je vois. Merci de m’avoir sauver la vie.
_De rien, c’était normal ! Et toi raconte moi ce qui c’est passé pour que tu sois aussi mal en point !
_Je te raconterai plus tard. Je dois parler à Algeria.

Ils avaient tous la manie de disparaître en disant leur dernière phrase, cela commençait à m’exaspérer, je ne pouvais même pas répliquer quoi que ce soit.
Je sortis le pendentif et je rentrai chez moi.


La SUITE prochainement

Neuvième Partie: Nouveau pouvoir

le 16/12/2004 à 17h49
On a toujours besoin d’un guide. Mais quand on joue ce rôle on fuit, car on pense qu’on en est incapable. Pourtant si nous, nous ne devenons pas des guides qui guidera les générations futures.

De retour à la maison, après le tour en ville avec Akemi où nous avions beaucoup parler de choses et d’autres, Lucie me dit qu’Elurin avait appelé et qu’il voulait me parler.
Je montai dans ma chambre et je le contactai par télépathie mais il ne me répondit pas. Alors je sortis le pendentif et je me rendis dans la chambre d’Elurin.
Il était étendu dans son lit, pâle comme la Mort et il transpirait à grosse goutte. Je m’approchai du lit et ce que je vis me glaça le sang. IL avait une plaie béante au niveau de l’estomac. Je m’agenouillai et je me mis à pleurer sur une de ses mains que je serrai dans les miennes. Il se réveilla et d’une voix à peine audible il me dit :
_ C’est la fin ! Dans quelques temps je ne serai qu’ombre et poussière.
_ Non ! criai-je. Tu ne peux pas partir. Tu ne peux pas me laisser ainsi. Ne me laisse pas. Je ne veux et ne peux pas perdre un ami.

Mais je savais que mes supplications ne servaient à rien. Et j’avais résolu de ne pas le laisser seul lors de ses derniers instants de vie. Mais tout à coup, j’eus une vision. Elle ne dura qu’une seconde. Je me vis dans la même position mais je devais avoir quatre ans, au chevet d’un homme d’une quarantaine d’années.
Cinq minutes après la vision, je compris qui était l’homme dont je tenais la main. C’était mon père.
J’étais encore plus triste qu’avant, Elurin allait mourir et mon père était mort lorsque j’avais à peine quatre ans. Je m’assoupis un instant et j’eus une autre vision.
La vision d’une bataille, les épées s’entrechoquaient, des sortilèges volaient dans toutes les directions et causaient de nombreux dégâts, et de nombreux Anges tombaient sous les coups. La vision s’acheva mais je ne comprenais pas pourquoi j’avais eu cette vision, il n’y avait aucun rapport ni avec le lieu où je me trouvais ni avec la façon dont je me comportais à cet instant.

Je me redressai et j’entendis Elurin respirer avec difficulté, sa fin était donc proche. Je ne voulais pas qu’il meurt et cette volonté se mua en détermination.
C’est à ce moment que les mêmes picotements que devant l’aube me prie mais pas dans le même sens, là j’avais l’impression qu’ils sortaient de moi. Ces picotements se transformèrent en étincelles bleues.


La SUITE prochainement.

Ce dessin a été réalisé par Elewan.

Huitième Partie: Le Pressentiment

le 12/12/2004 à 14h16
Je ne sais plus qui remercier. Peut-être qu’il n’y a plus personne à remercier et pourtant j’en doute. Alors aujourd’hui, je vais remercier la Terre entière, et prolonger mon souhait de Paix.

Après être retournée dans ma chambre, je voulus attendre pour savoir si l’attaque sur Avallon était terminée mais j’ m’effondrai sur mon lit, exténuée.

Le lendemain, lorsque l’aube venait de pointer son nez, je m’éveillai. Par la fenêtre de ma chambre, je regardais le soleil se lever et je découvrais l’importance et la beauté de la nature. Je ressentis comme des picotements dans mes mains, mais je pensai alors que c’était du à ma fatigue de la veille.

J’essayai de contacter Elurin par télépathie mais aucune réponse ne me parvint. Peut-être étais-je trop fatiguée ou alors je n’avais rien compris à la télépathie. Pour en être certaine, j’essayai de contacter Maelwys, mais lui non plus ne me répondit pas. J’étais inquiète pour eux deux. Peut-être pour aucune raison valable mais j’avais comme une sorte pressentiment. Je faisais les cent pas dans ma chambre jusqu’à environ dix heures. Puis je me rendis compte que je n’avais rien essayé pour savoir pourquoi j’avais un mauvais pressentiment et pourquoi je ne pouvais contacter ni Maelwys et Elurin.

C’est à cet instant que ma mère entra et me dit qu’Akemi voulait me parler au rez-de-chaussée. Je descendis donc à la suite de ma mère pour parler à Akemi.
Elle était assise dans un fauteuil en attendant que je daigne rentrer. Lorsque j’ouvris la porte, elle commença à parler :
_ Je suis désolée pour hier. C’est vrai tu es ma meilleure amie donc si tu juges que ça ne me regarde pas alors cela doit être vrai.
_ C’est de ma faute ! Si je n’avais pas pris un ton aussi catégorique, tu l’aurais certainement mieux pris.
_ Nous sommes donc de nouveau amie, dit-elle sur un ton soulagé.
_ Bien sûr !
_ Puisque nous le sommes de nouveau, il faut que je te dise que mon père s’est fait muté à Kyoto et maman et moi devons le suivre. Nous partons dans un mois. J’espère qu’on restera amie.
_ Je te jure qu’on restera amie. Combien de temps penses- tu restée à Kyoto ?
_ Je ne sais pas. Je suis née ici mais j’ai des origines japonaises, je n’aurai donc aucun mal à m’adapter, n’est- ce pas ?
_ Oui tu as raison.
_ Tu veux aller faire un tour en ville avec moi ? Je dois acheter le cadeau d’anniversaire de ma mère.
_ D’accord ! Je vais me changer, attends cinq minutes.

En montant les escaliers, je criai à Lucie que je sortais en ville avec Akemi.


La SUITE prochainement

Conte de Noël

le 11/12/2004 à 15h32
Aujourd'hui retournons un peu dans la joie de l'enfance et de Noël. J'ai écrit ce conte pour ma cousine, je pense qu'elle n'a pas tout compris mais elle a apprécié. Sinon je pense que ce n'est pas un des meilleurs contes de Noël.


Il était un petit garçon, orphelin. Il était étrange car il ressemblait à un gnome et à cause de cela il était rejeté par les autres.
Il s’appelait Ryan, il ignorait pourquoi cependant il adorait ce prénom. Pourtant il était malheureux, sans ami et sans famille, toutes les années se ressemblaient, pour le jour de Noël, il se retrouvait seul. Ce jour arriva mais il était d’humeur joyeuse alors quand le pensionnat fut déserté à part par La Gardienne et la Bibliothécaire, Ryan sortit habillé chaudement sous la neige matinale.

Il se promena dans la forêt qui bordait le pensionnat mais il tomba dans un ravin et s’évanouit.
Lorsqu’il s’éveilla, il avait très froid et faim, il appela à l’aide mais personne ne répondit comme il s’y attendait. Ryan commençait à désespérer, il allait mourir seul comme toujours, sans avoir connu l’amour d’une mère, le sourire d’une sœur, il ne connaîtrait jamais cela.

La neige poursuivit sa chute, il ferma les yeux sous la caresse des flocons qui tombaient sur son visage et quand il les rouvrit un esprit se tenait devant lui. L’esprit de la Neige, Algeria, était venu voir ce petit garçon. Elle souriait, un sourire d’une telle douceur et d’une telle gentillesse que Ryan fut comme réchauffé intérieurement. Mais il se posait tout de même une question, pourquoi une aussi belle personne était-elle venue le voir, lui, petit orphelin.

Algeria continuait de sourire et dit :
_ Je peux lire dans tes pensées, si je suis venue c’est pour voir un enfant de la Terre et lui faire découvrir le véritable sens de Noël et son Esprit.

Elle tendit sa main et Ryan la prit. Ils s’envolèrent ainsi tous les deux vers un pays magique où peu de gens avaient accès. Après cette longue promenade, ils arrivèrent devant une maison de bois dans laquelle un bon feu de cheminée flambait, ils rentrèrent dans la maison mais il n’y avait personne.
Au bout d’une dizaine de minutes, un ange apparut, c’était l’Ange de Noël, l’Esprit de Noël. Il dit avec douceur à Ryan :
_ Je vais te faire découvrir la joie de Noël, petit Ryan.

Ryan eut des visons. Une joie et un bonheur immense le submergèrent, pour la première fois de sa vie il participait un repas de Noël. Sous le regard bienveillant d’un homme qui pour aujourd’hui était son père, il ouvrit ses cadeaux. Il se souviendrait toujours du rire cristallin de la femme ou sa mère. Les visions s’arrêtèrent là mais le Bonheur, lui restera à jamais dans le cœur de Ryan.

Quand il rouvrit les yeux, Algeria prit sa main et ils retournèrent au ravin où il était tombé. C’était le destin de Ryan de mourir mais Algeria avait éprouvé de la compassion et lui avait montré Noël en le menant à Noël.
Elle déposa Ryan dans le ravin et lui tendit une étoile et un flocon de neige et lui souhaita un joyeux Noël. Ryan ferma les yeux avec ses cadeaux dans les mains, pour ne plus jamais les rouvrir. Il avait vécu son premier Noël et maintenant il rejoignait sa famille aux Ciel auprès de Dieu. La magie de Noël avait accompli son devoir.

Un poème

le 09/12/2004 à 18h31

Donc voici un poème que j'ai écrit avec deux amies en cours de français. Les deux consernées se reconnaîtrons mais je vais vous dire qui c'est. Alors il s'agit de Réyé et Dinette.
Ce poème a été écrit sue le thème de l'enfance et il n'a pas encore de titre dons si vous avez des idées n'hésitez pas à nous en faire part.



Le crépuscule rougeoyant sur la plaine
Telles les rides sur mon visage
Témoignage du temps qui s’échappe
Un flot de souvenirs me submerge.

Douceur d’une main, caresse du vent,
Arc-en-ciel de jeux d’enfants,
Odeur du gâteau qui cuit dans le four,
Mes sens sont en éveil et se souviennent.

O enfance ! que j’aimerais te réécrire
Retrouver mes jeux d’antan,
Le sourire d’une amie aimante.
La vie est alors à son apogée.

Quel cœur indigne contemplant cette vie
Pourrait songer à une fin
Mais il le faut et je le sais
La nuit est tombée, un livre se ferme.

Mon regret, mon désespoir,
Mon cœur est indigne
Je n’ai pas su
Vivre mon enfance avec délice.

Désormais le soleil se couche sur cette vie.
Mais qu’est-ce que la vie sans la mort ?
Le soleil poursuit son inexorable cycle.
Phoebus reviendra sur son char flamboyant.

Septième Partie: le Trajet

le 04/12/2004 à 14h35
Les routes sont longues, surtout celles où à leurs fins on grandit. Ne dit-on pas que la Vie est un voyage et que la Mort est la fin de cette route.


J’avais décidé de me rendre à la maison de ma mère à pied, sans employer le pendentif. C’est pourquoi, je demandais souvent mon chemin et les gens me répondaient avec un respect craintif.
Fatiguée par deux heures de marche, je cueillis des pommes et m’adossai au tronc de l’arbre pour les manger.
Je commençai à peine à croquer dans ma première pomme, que je vis Elurin, je lui fis alors signe.
Il s’approcha et dit :
_ Re-bonjour, petite sœur ! Tu devrais rentrer Lucie va s’inquiéter, cela fait plus de quatre heures que tu es aux Cieux.
_ Je vais rentrer demain. Je veux voir la maison de ma mère.
_ La maison de ta mère !
_ Oui, il faut que je poursuive ma route, c’est encore loin.

Disant cela, je me levai et commençai à partir mais Elurin me rattrapa et poursuivit :
_ Tu peux aller plus vite, en volant.
_ En volant ?
_ Tu es un ange et tu as des ailes alors utilise-les.
_ Je veux bien mais comment ?
_Tu dois concentrer ton énergie dans tes omoplates et murmurer : « je ne fais qu’un avec l’univers »

Je fis ce qu’il me dit et cela marcha, j’avais des ailes et il me suffisait de vouloir aller vite pour justement aller vite.
Nous volâmes pendant environ une dizaine de minutes puis Elurin me dit :
_Tu ferais mieux de retourner sur Terre. Maelwys vient de me faire part d’une attaque de rebelles dans les environs de la maison d’Enetari.
_ Mais je peux être utile ! C’est vrai que je ne sais pas encore très bien magner Indis mais je ….
_ Fais ce que je te dis ! Tu prouveras ton courage une autre fois !
_ Mais lorsque tu m’as dit que j’étais un ange tu m’as dit que l’Ordre avait besoin de moi. Alors ce jour est arrivé, pourquoi attendre ?
_ Parce que tu n’es pas prête, que je ne veux pas te voir mourir alors que je viens de te retrouver.

Je détourna les yeux puis je sortis le pendentif et prononça « ma chambre »
Je me rendis compte que Elurin tenait beaucoup à moi, que j’étais importante pour quelqu’un d’autre que ma mère ou Akemi.


La SUITE praochainement

Sixième Partie: les Cieux

le 01/12/2004 à 16h54
Bon désolée de vous avoir fait attendre mais j'ai mis du temps à la taper. Bon et bien j'espère que cela plaira.


Je suis à la recherche de mes mots pour vous décrire les Cieux. C’est un mélange de bien et de mal mais en harmonie. L’air qu’on y respire est plus pur et on a l’impression de flotter dans un nuage de poussière doré. Voici les impressions que j’ai gardé de ma première visite aux Cieux.

Après avoir été aspirée par ce vortex de lumière blanche, je me retrouvai devant un immense portail où il y avait écrit « Demeure des Anciens. Entre si tu l’oses mais chaque pas te rapproche de la Puissance véritable. »
Je m’apprêtai à ouvrir ce portail et entre mais je fus comme projetée dans le passé. Une vision de ma vie dans les Cieux m’apparut. Je me vis enfant en train de me battre contre un jeune homme d’une vingtaine d’années. A la fin après avoir perdu le combat, il me dit :
_ Altarielen, on en a fini pour aujourd’hui. Tu dois maintenant aller chercher Elurin et aller voir maman, elle veut vous parler.

La vision se termina ainsi. Tout cela me secoua et je m’effondrai assise sur le sol nuageux. Je frissonnai, puis je me posai des questions, encore des questions. Ce jeune homme était-il mon frère ? Il avait dit « maman » mais Elurin m’appelait bien petite sœur.

C’est à ce moment qu’un Ange sortit du Temple (demeure des Anciens) et ferma le portail derrière lui. Il m’aperçut et dit :
_ Le conseil des Anciens t’a donné ta réponse avant même que tu n’entres dans ce Temple.
_ Je ne comprends pas, lui répondis-je.
_ Tu dois découvrir ton passé par toi-même. Plutôt le reconstituer, car nous avons levé le sort que ta mère t’a jeté mais nous ne pouvons pas te rendre ta mémoire. Tu la retrouveras peu à peu en retournant dans les lieux de ton enfance ou lorsque tu accompliras des gestes déjà fait il y a longtemps.
_ Pourquoi alors avoir interdit à Elurin de me raconter mon passé ? Il n’y a pratiquement aucune différence !
_ Trop d’information d’un seul coup pourrait te tuer et nous pensons aussi que cela aurait été le souhait de ta mère si elle vivait et si tu devais recouvrir la mémoire. Mais quel imbécile ! Je ne me suis pas présenté, Maelwys, l’un des douze Anciens. Si tu as besoin de mon aide, tu peux faire appel à moi par télépathie.
_ Euh ! Je veux bien mais j’ignore comment faire et j’ai une autre question. Qui est la personne que j’ai vue, vous devez le savoir, non ?
_ Pour contacter une personne par télépathie, tu te concentres intérieurement, tu formes l’image de cette personne dans ton esprit et tu penses très fort à ce que tu veux lui dire. Tu entendras ses réponses toujours dans ton esprit. Quant à la personne que tu as vu, je dois sûrement la connaître mais si tu ne me la décris pas, je ne pourrais pas te dire qui c’est.
_ Il a les cheveux noirs avec des reflets bleus. Je crois que ses yeux sont verts comme les miens, bien que je n’en aie vu qu’un seul car une mèche de ses cheveux cachait l’autre. Il est de taille moyenne. C’est tout ce dont je me rappelle.

Maelwys marqua un temps d’hésitation puis dit :
_ C’est ton grand frère, Astyanax, il est mort il y a très longtemps. Cette histoire me rappelle que je dois te remettre la clef de ta maison.
_ Ma maison ?
_ Oui, celle de ta mère. Je pense que pour toi il sera bon que tu te promènes un peu et te familiarise aux lieux. Ah, oui ! Je ne fais les choses qu’à moitié, la maison se trouve à Avallon, près de la mer. Mais tu peux aussi y aller grâce au pendentif de téléportation. Tu prononces « maison d’Enetari ».

Je le remercia puis m’assis dans l’herbe (nuageuse) pour réfléchir. Je commençai par faire le point de tout ce qui s’était passé. Beaucoup de choses s’étaient déroulaient, beaucoup trop pour une simple lycéenne de seize ans. Ma vie n’était plus une simple routine.

Des réponses m’attendaient dans la maison d’Enetari, alors autant y aller.


La SUITE prochainement.


Le dessin a été réalisé par Elewan.

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